LA GUERRE AU NEZ

Publié le par Solweig

Ils préparent la Deuxième Vague...

Ils préparent la Deuxième Vague...

Désormais les autorités nous imposent de vivre avec les masques sanitaires. La crise sanitaire est finie mais la peur soigneusement entretenue. Personne ne peut ignorer cet objet intrusif et laid, ce bouche-culotte, cette camisole du visage qui a pris soudainement une importance centrale dans la vie quotidienne des citoyens partout sur la Terre.  

Ce masque cache la moitié des visages qui sont devenus anonymes et inexpressifs : Il est devenu impossible de montrer un sourire. De toute façon, personne n’a plus envie de sourire. Derrière les masques, l’esprit terrorisé par les slogans de la propagande omniprésente  tourne en rond dans les têtes. Paralysé par la peur, on évite de regarder les autres qui pourraient par leur souffle transmettre un danger mortel…

Avant, l'ennemi c'était le CO2...

La plupart des personnes semblent porter le masque avec conviction. En obéissant aux autorités médicales  « pro-masque » choisies par les médias, les porteurs de masque adhèrent à la croyance qu’un bout de tissu sur leur visage leur garantirait une bulle de sécurité, une protection « mieux que rien » contre un nano-virus invisible.

Dégoulinant de sueur et souffrant dans leur inconfort, les prisonniers du masque ne supportent pas ceux qui n’adhèrent pas à la nouvelle religion sanitaire et osent montrer leur visage entier. Voir des visages sans le voile laïque imposé est insupportable pour les masqués qui ont accepté de souffrir, sous condition que ce soit pareil pour tous. Agression verbale, délation, appel à la police- le plaisir de la souffrance disparaît aussitôt s’il n’y a pas  le consensus de tous.

Que nous fait-il, ce masque ? En premier, il nous empêche de bien respirer. Il nous prive d’air et nous coupe le souffle. Il nous étouffe !

I can’t breathe !

 

Notre corps a besoin d’oxygène. Rester longtemps dans une pièce sans aération, mal oxygénée, rend fatigué. La respiration se fait par le nez : on inspire de l’oxygène avec le nez et on expire du CO2, par le nez ou la bouche. Or le masque enferme le nez dans un espace étroit avec une aération en circuit fermé qui oblige de ré-inspirer du CO2 au lieu de l’oxygène indispensable. C’est donc un organe vital qui est empêché de fonctionner comme prévu par la nature. La base de santé de notre organisme est mis en danger.

Nous voilà confinés même à l’extérieur, fatigués par le manque d’oxygène. Notre pensée et notre esprit critique s’endorment doucement. Le port du masque sur le nez va-t-il diminuer, petit à petit, notre capacité à penser librement?

Un cerveau privé d’oxygène cesse de fonctionner ou peut être endommagé gravement. Il est aussi possible de se suicider par la privation d’oxygène vital. L’écrivain polonais Jerzy Kosinski avait mis fin à ses jours en mettant un sac en plastique sur la tête…

 

La Nouvelle Eglise

La Nouvelle Eglise

Le masque (en plastique PP!) sur le nez est un symbole de soumission : Aucune personne en bonne santé ne choisirait de porter volontiers en permanence un corps étranger sur la peau du visage. Respirer l’odeur d’un objet en matière chimique ne nous fait pas du bien. Sentir notre propre haleine expirée revenir dans les narines est insupportable.

Accepter la pression du masque sur le nez signifie de se soumettre à la main d’une autorité. La main de l’autorité qui peut nous punir si nous ne suivons pas les règles des « gestes barrière ». Les masques ont pris le souffle vital en otage.

LE NEZ VICTIME DE LA GUERRE

Et si c’était le nez, la cible centrale de cette

« Guerre Sanitaire » ?

 

Lors du test PCR, une main introduit un long bâton ouaté dans les narines et le pousse  profondément dans la cavité nasale. Il y a des modèles d’écouvillons souples et des modèles rigides, tous produits en Chine…

Insertion du Virus de la Peur?

Insertion du Virus de la Peur?

Le modèle dur de cet écouvillon introduit dans la profondeur du pharynx peut faire très mal. Le manipulateur remue la tige à l’intérieur de la tête, et il peut toucher une partie très fine du crâne en contact avec le cerveau : Tout en haut de la cavité nasale se trouve un os très fin, la lame criblée d’une épaisseur de 1mm, perforée de multiples trous. Les nerfs olfactifs passent dans ces trous et rejoignent la bulbe olfactive dans le cerveau. Les tests PCR sont effectués dans la profondeur de nos têtes. Et on ne peut pas savoir si c’est sans danger…

« Rappelons que la perte d’odorat correspond à l’at­teinte de la barrière hémato-encéphalique. Dans ce cas il est conseillé de surveiller l’apparition des troubles rela­tifs à la maladie d’Alzheimer dans les prochaines années. C’est ainsi qu’on peut diagnostiquer 10 ou 20 ans plus tard, cette maladie neuro-dégénérative. »     Dr. Jean-Pierre Willem

 

Respirer naturellement est un droit fondamental désormais interdit par les autorités. Le nez à l’air libre devient un symbole de rébellion et de liberté individuelle. Cyrano de Bergerac aurait-il pu dire avec un masque sanitaire sur le visage : « Aucun vent ne peut, nez magistral, t’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »…

Et Serge Gainsbourg aurait certainement brûlé un masque sur un plateau télé…

BAISSEZ LES MASQUES

   LIBEREZ LES NEZ !

Jeff Koons va offrir une sculpture du "New Normal"!

« Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu’il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu’on le dirait à le voir qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté mais gagné sa servitude… »

Etienne de la Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1576

Publié dans Masques obligatoires

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